À moins de disposer de sommes importantes à investir, la plupart des gens ont besoin de souscrire un crédit pour réaliser un investissement immobilier. Se pose alors de façon cruciale la question du taux du crédit, car cette donnée conditionnera toute la suite de l’opération.
Les crédits préférentiels
Bien entendu, nous sommes tous à la recherche du meilleur taux de crédit pour effectuer un achat immobilier, le plus intéressant étant bien sûr le crédit à taux zéro. En 2011, le gouvernement français a élargi les conditions d’attribution du prêt à taux zéro qui existait déjà pour les personnes à faibles revenus. Ce nouveau prêt à taux zéro, appelé PTZ+ peut être accordé sans restriction de niveau de revenus, mais sous certaines conditions affectant son montant et sa durée de remboursement. De plus, des restrictions concernent le type de logement ainsi que l’usage du logement. Par ailleurs, les plus prévoyants pourront également souscrire, quelques années avant de réaliser leur projet, un plan d’épargne logement (PEL) ou un compte d’épargne logement (CEL), qui leur permettra, non seulement de se constituer un apport personnel, mais aussi de bénéficier de taux de crédits préférentiels. Enfin, certains employés peuvent bénéficier des aides du 1% logement pour financer l’achat d’un bien immobilier, et pour obtenir ce prêt, une demande doit être déposée auprès de l’employeur pour étude.
Les crédits bancaires
Compte tenu du coût de l’immobilier en ce moment, plusieurs crédits seront sans doute nécessaires pour financer un achat immobilier. Ce n’est qu’après avoir fait le tour de toutes les possibilités de prêt à taux préférentiel que l’on va envisager un crédit bancaire, dont le taux sera évidemment plus élevé, pour compléter le plan de financement. En fait, la plupart du temps, c’est notre banque qui se chargera du dossier complet de financement de l’investissement immobilier. On établira, avec un conseiller financier, le plan de financement composé des divers prêts disponibles, que l’on complètera par le prêt bancaire. En effet, l’opération est complexe et nécessite des outils spécifiques pour calculer le montant des échéances mensuelles, afin que l’on soit toujours en mesure de régler ces échéances.
Image: mostafa fawzy – Fotolia